Société Centrale d’Apiculture

Pollinisatrice et sentinelle de l’environnement, l’abeille est en danger. Protégeons-la !

La Société Centrale d’Apiculture (S.C.A.) a été créée il y a plus de 150 ans pour contribuer à la survie de l’Abeille, en luttant contre les pratiques apicoles ancestrales (étouffage) qui conduisaient pratiquement à détruire les colonies fortes et donc à favoriser la pérennité des souches génétiquement les plus faibles.

Reconnue d’utilité publique en Mars 1900, la S.C.A. a fortement contribué à l’interdiction de ces pratiques au début du XXe siècle.

Organisatrice de plusieurs expositions et congrès, elle est à l’origine de la création de nombreux groupements apicoles.

La S.C.A. qui s’est donné pour objectif la diffusion des connaissances scientifiques et leur vulgarisation, n’a jamais cessé sa mission de formation des adultes au Rucher École du Jardin du Luxembourg et plus récemment, des enfants au Rucher Pédagogique du Parc Georges Brassens.

Depuis plusieurs dizaines d’années, l’Abeille est menacée par les pesticides abondamment utilisés en agriculture intensive, et aujourd’hui par l’introduction dans notre environnement des plantes génétiquement modifiées (O.G.M.) dont les conséquences pourraient se révéler catastrophiques pour les insectes pollinisateurs et par voie de conséquence pour l’Homme.

La reconnaissance du rôle essentiel de l’Abeille dans les écosystèmes et dans la préservation des équilibres naturels est désormais au cœur des préoccupations de notre association.

Pollinisatrice et sentinelle de l’environnement, l’abeille est en danger. Protégeons-la !

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Apprendre à vivre avec sa première colonie.


Ce petit résumé sans prétentions est surtout destiné à ceux qui se lancent dans « l’aventure ». Ceci étant le fait de la plupart de nos auditeurs au Jardin du Luxembourg, ce texte leur est destiné, mais il peut bien sûr aider n’importe quel néophyte

Avant

1. Fermeture du trou de vol. elle sera assurée au cours de la nuit par le cédant de la colonie. C’est la seule manière de ne pas perdre d’abeilles. Exception à la règle : lors des nuits chaudes de fin de printemps ou début d’été, quelques abeilles ont tendance à se prélasser sur la planche de vol largement après la tombée de la nuit. On peut essayer de provoquer l’entrée des noctambules en s’aidant de l’enfumoir, très, très discrètement, en un mouvement de recentrage vers le trou de vol. Le résultat est loin d’être garanti.

2. Dans tous les cas l’approche de la ruche par l’apiculteur doit être très silencieuse, le moindre choc à proximité de la ruche, ou pis encore, sur la ruche, sera immédiatement suivi d’une sortie plus importante.

3. Ne pas s’acharner sur la rentrée d’une ou deux récalcitrantes, plus l’opération dure et plus le nombre de sortantes augmente.

4. Le matériel, ou matériau, de fermeture doit être prêt. Le plus simple, très efficace, silencieux d’emploi, est la bande de mousse Dunlopillo.
Elle sera prédécoupée, de dimensions un peu plus fortes que l’ouverture à obturer, afin que ce bouchage soit efficace et que la compression de la mousse assure son bon maintien en place. La mousse doit être vraiment forcée dans le trou de vol avec un outil métallique et non simplement placée devant l’entrée.

5. ON NE PEUT SE SERVIR DE MOUSSE QU’EN PRÉSENCE D’UN FOND AÉRÉ !
Sinon asphyxie rapide garantie.

6. En cas de fond plein, aucune aération n’est possible par le plancher, il faut donc qu’il reste une possibilité d’entrée d’air par le trou de vol. Celui-ci ne pourra être obturé partiellement que par une porte d’entrée à arcades. Les vis de fixation ainsi que les portes auront, bien sûr, été fixées avant l’installation des abeilles, afin qu’il n’y ait que la porte à abaisser. Attention elles ont un sens : la fermeture de transport est assurée avec la partie « petits trous ».

7. Enlèvement de la ruchette :

  • Le soir même de la fermeture du trou de vol. Ce sera forcément dans la nuit et ce départ sera conditionné par l’heure à laquelle le cédant aura pu fermer le trou de vol.
  • Le lendemain matin. C’est certainement la meilleure solution. Le cédant a tout son temps pour fermer la ruchette. Les abeilles ne souffrent nullement de cette fermeture nocturne. Par contre, si le rucher est en plein soleil, le cédant devra déplacer la ruchette vers un endroit ombré.

8. Si quelques abeilles, non enfermées la veille au soir, volettent autour de leur « maison », Il ne faut, en aucun cas, entrouvrir la fermeture pour les faire entrer. Le résultat serait catastrophique. Chassez ces rebelles avec l’enfumoir, elles resteront sur le site et se feront accepter par les colonies voisines.



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Dernière mise à jour du site : mardi 20 décembre 2016

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