Société Centrale d’Apiculture

Pollinisatrice et sentinelle de l’environnement, l’abeille est en danger. Protégeons-la !

La Société Centrale d’Apiculture (S.C.A.) a été créée il y a plus de 150 ans pour contribuer à la survie de l’Abeille, en luttant contre les pratiques apicoles ancestrales (étouffage) qui conduisaient pratiquement à détruire les colonies fortes et donc à favoriser la pérennité des souches génétiquement les plus faibles.

Reconnue d’utilité publique en Mars 1900, la S.C.A. a fortement contribué à l’interdiction de ces pratiques au début du XXe siècle.

Organisatrice de plusieurs expositions et congrès, elle est à l’origine de la création de nombreux groupements apicoles.

La S.C.A. qui s’est donné pour objectif la diffusion des connaissances scientifiques et leur vulgarisation, n’a jamais cessé sa mission de formation des adultes au Rucher École du Jardin du Luxembourg et plus récemment, des enfants au Rucher Pédagogique du Parc Georges Brassens.

Depuis plusieurs dizaines d’années, l’Abeille est menacée par les pesticides abondamment utilisés en agriculture intensive, et aujourd’hui par l’introduction dans notre environnement des plantes génétiquement modifiées (O.G.M.) dont les conséquences pourraient se révéler catastrophiques pour les insectes pollinisateurs et par voie de conséquence pour l’Homme.

La reconnaissance du rôle essentiel de l’Abeille dans les écosystèmes et dans la préservation des équilibres naturels est désormais au cœur des préoccupations de notre association.

Pollinisatrice et sentinelle de l’environnement, l’abeille est en danger. Protégeons-la !

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Historique

La Création , 1856

La Société Centrale d’Apiculture, la plus ancienne de France, la deuxième dans le monde, créait dès sa fondation en 1856 un bulletin mensuel « L’Apiculteur » et organisait ses premiers cours, poursuivis sans interruption jusqu’à aujourd’hui (cf. image).

Son premier objectif était la lutte contre la pratique de l’étouffage [1] qui sévissait à cette époque sur tout le territoire.

Les premiers collaborateurs de la revue confrontaient leurs expériences, étudiaient les méthodes d’élevage, critiquaient les ruches et les matériels employés. Nos archives gardent en particulier la trace des batailles homériques entre fixistes et mobilistes…

Le premier congrès national à l’Orangerie du Jardin du Luxembourg, tout près du rucher créé grâce à une subvention du Sénat et du Ministère de l’Agriculture en 1859, réunissait 94 exposants dont plusieurs venus d’Algérie, de Suisse et des États-Unis.

L’entomologie - appelée insectologie à l’époque - était le thème de l’exposition de 1865 qui recevait 11.000 visiteurs. Celle de 1868 voyait maîtres et élèves concourir dans sa section Enseignement-Insectologie.

Les expositions se succédaient tous les deux ans. En 1874 on enregistrait 50.000 entrées. Deux chaires, l’une de sériciculture et l’autre d’insectologie furent créées. Pour cette dernière, un bulletin spécial parut de 1875 à 1904. Un nouveau rucher était créé au Parc Montsouris ainsi qu’une magnanerie (élevage de vers à soie)…

Notes

[1] Étouffage : asphyxie des abeilles, méthode de récolte interdite depuis par la loi de 1941



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Dernière mise à jour du site : mardi 20 décembre 2016

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