Société Centrale d’Apiculture

Pollinisatrice et sentinelle de l’environnement, l’abeille est en danger. Protégeons-la !

La Société Centrale d’Apiculture (S.C.A.) a été créée il y a plus de 150 ans pour contribuer à la survie de l’Abeille, en luttant contre les pratiques apicoles ancestrales (étouffage) qui conduisaient pratiquement à détruire les colonies fortes et donc à favoriser la pérennité des souches génétiquement les plus faibles.

Reconnue d’utilité publique en Mars 1900, la S.C.A. a fortement contribué à l’interdiction de ces pratiques au début du XXe siècle.

Organisatrice de plusieurs expositions et congrès, elle est à l’origine de la création de nombreux groupements apicoles.

La S.C.A. qui s’est donné pour objectif la diffusion des connaissances scientifiques et leur vulgarisation, n’a jamais cessé sa mission de formation des adultes au Rucher École du Jardin du Luxembourg et plus récemment, des enfants au Rucher Pédagogique du Parc Georges Brassens.

Depuis plusieurs dizaines d’années, l’Abeille est menacée par les pesticides abondamment utilisés en agriculture intensive, et aujourd’hui par l’introduction dans notre environnement des plantes génétiquement modifiées (O.G.M.) dont les conséquences pourraient se révéler catastrophiques pour les insectes pollinisateurs et par voie de conséquence pour l’Homme.

La reconnaissance du rôle essentiel de l’Abeille dans les écosystèmes et dans la préservation des équilibres naturels est désormais au cœur des préoccupations de notre association.

Pollinisatrice et sentinelle de l’environnement, l’abeille est en danger. Protégeons-la !

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Les pesticides en question

publié dans l'Abeille de France N°934 (mars)


La France en est le premier utilisateur en Europe, le troisième dans le monde. Est-ce bien nécessaire ?

La lutte biologique contre les parasites peut diminuer considérablement les recours aux pesticides : par exemple, avec un retour systématique à l’assolement triennal, notamment pour le maïs.

Qu’en est-il de la santé de nos agriculteurs, et de nos jardiniers dont un nombre croissant semble payer un lourd tribut en terme de graves maladies ?

Qu’en est-il de la toxicité chronique pour tous les consommateurs lorsqu’ils mangent fruits ou légumes imprégnés chimiquement souvent par plusieurs dizaines de traitements du semis à la récolte et au-delà ?

L’agriculture dite raisonnée tente de répondre en réduisant le nombre de traitements mais en continuant à utiliser herbicides et neurotoxiques.

Qu’en est-il de la toxicité chronique induite par les traitements dits systémiques (souvent par enrobage de graine), et dont le principe est l’absorption et la diffusion du produit dans toutes les parties végétales de la plante (pollen compris) ?

Notre alimentation ne risque-t-elle pas d’être affectée, y compris avec les produits d’élevage : viande, lait, etc…

Qu’en est-il de la rémanence à long terme dans les sols par les métabolites et par voie de conséquence de l‘altération de la qualité des eaux ?

Qu’en est-il de la disparition en cours de nombreuses espèces d’animaux, d’oiseaux, d’insectes pollinisateurs, agents des équilibres des écosystèmes ?

Qu’en est-il au final de la préservation de la biodiversité, gage de notre survie ?



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Dernière mise à jour du site : jeudi 13 juillet 2017

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