Société Centrale d’Apiculture

Pollinisatrice et sentinelle de l’environnement, l’abeille est en danger. Protégeons-la !

La Société Centrale d’Apiculture (S.C.A.) a été créée il y a plus de 150 ans pour contribuer à la survie de l’Abeille, en luttant contre les pratiques apicoles ancestrales (étouffage) qui conduisaient pratiquement à détruire les colonies fortes et donc à favoriser la pérennité des souches génétiquement les plus faibles.

Reconnue d’utilité publique en Mars 1900, la S.C.A. a fortement contribué à l’interdiction de ces pratiques au début du XXe siècle.

Organisatrice de plusieurs expositions et congrès, elle est à l’origine de la création de nombreux groupements apicoles.

La S.C.A. qui s’est donné pour objectif la diffusion des connaissances scientifiques et leur vulgarisation, n’a jamais cessé sa mission de formation des adultes au Rucher École du Jardin du Luxembourg et plus récemment, des enfants au Rucher Pédagogique du Parc Georges Brassens.

Depuis plusieurs dizaines d’années, l’Abeille est menacée par les pesticides abondamment utilisés en agriculture intensive, et aujourd’hui par l’introduction dans notre environnement des plantes génétiquement modifiées (O.G.M.) dont les conséquences pourraient se révéler catastrophiques pour les insectes pollinisateurs et par voie de conséquence pour l’Homme.

La reconnaissance du rôle essentiel de l’Abeille dans les écosystèmes et dans la préservation des équilibres naturels est désormais au cœur des préoccupations de notre association.

Pollinisatrice et sentinelle de l’environnement, l’abeille est en danger. Protégeons-la !

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A nos reines !


†Claude Richard
Propos recueillis quelques jours avant son décès brutal

En société entre apiculteurs et autres personnages invités lors de réunions développant une ambiance festive, chacun de nous, le verre à la main empli d’un breuvage qui vous caresse le gosier, aime à lever ce verre en invoquant une santé florissante à tel ou tel personnage. A ses amis bien sûr, situés dans son proche entourage.

— A la tienne ! A la nôtre ! A la vôtre ! Bonne santé à tous !

Il fut un temps ou dans la cavalerie chacun des cavaliers lors de beuveries n’hésitait pas à y associer leur monture, lui souhaitant de surcroît une santé gaillarde…
Alors pourquoi l’apiculteur, bon vivant n’attribuerait-il pas cette santé de bon ton et de bon teint à ses reines ? Sans pour autant les énumérer mais sans en oublier ne serait-ce qu’une seule.
Il doit bien y avoir au fond de son être à cet apiculteur une de ses reines dont l’intérêt lui apparaît capital. Pour simplifier appelons-la, la reine du foyer, de la maisonnée, de la ruchée, centre de la famille, emplie de charme, sachant quelquefois redonner espoir lorsque les choses tournent mal ; celle qui incarne en quelque sorte le repos de l’apiculteur, sa richesse.

Oui mais pour honorer cette richesse et attribuer cette belle et solide santé à son aréopage l’apiculteur ne peut loger dans son verre qu’un breuvage digne de l’intérêt qu’il porte à cet environnement royal. Pas du n’importe quoi, surtout pas une horrible piquette ou un quelconque chasse-cousin sorti d’un fond de placard, non ! Un nectar issu d’une certaine recette divine, un élixir qui vous embaume et vous chatouille les papilles, vous caresse le gosier, vous détend la face et vous fait briller les yeux lorsqu’il vous pénètre derrière le col.

Cet élixir vieux comme le monde venant du fond des âges dit-on ! Boisson attribuée aux dieux, quel honneur ! Ne serait-ce pas l’hydromel par hasard ? Boisson divine d’accord mais, tout en l’attribuant à l’apiculteur et à ses invités.

Un hydromel parfait, certains d’entre nous auraient tendance à l’accorder au féminin, un hydromel ? Une hydromele ? Qu’importe le genre pourvu qu’il soit bon.

Un hydromel élaboré avec soin et amour, avec une bonne dose de patience et qui sache surtout vieillir comme le bon vin.
Car après tout n’est-ce pas à nos reines qu’on le doit ce breuvage ancestral élaboré avec application ? N’est-ce pas grâce à nos avettes, les filles de nos reines, qui chaque jour et sans relâche oubliant quelquefois leur fatigue s’en vont puiser et s’abreuver dans le réceptacle des fleurs, le calice, ou se cache ce doux et merveilleux nectar offert avec générosité ? Nectar puisé au cœur même de la source de la vie que représente chacune de ces fleurs, et que les braves filles de nos reines par d’ingénieux tours de langue savent transformer en miel, la base de ce breuvage des soirs de fêtes apicoles.

Alors pourquoi ne pas honorer la santé de nos chères reines avec ce merveilleux nectar qui par un miracle de la nature s’est transformé en une boisson qui nous enchante.

Alors levons nos verres ! A nos reines !

Et que chacun ou chacune d’entre nous mette en application suivant ses sentiments cette formule à ne pas oublier : avec modération.



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Dernière mise à jour du site : mardi 21 février 2017

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